Pôle de croissance du Burundi

Pôle de croissance du Burundi

En date du 20 avril 2017, l’Agence Burundaise de Promotion des Investissements représentée par Monsieur Jean Claude CIBOGOYE, Chef de Service Promotion des Exportations, a participé dans un atelier de validation d’une étude commanditée par TRADE MARK EAST AFRICA sur le pôle de croissance du Burundi.

Les cérémonies d’ouverture de cet atelier tenu à l’hôtel Club du Lac Tanganyika ont été rehaussées par Monsieur l’Ambassadeur, Jean RIGI, Secrétaire Permanant au Ministère à la Présidence, Chargé des Affaires de la Communauté East Africaine, et le Directeur Pays TRADE MARK EAST AFRICA, Monsieur Aimé NZOYIHERA.

Les participants à cet atelier étaient des représentants de différents partenaires, à savoir les représentants des institutions étatiques, les bailleurs de TRADE MARK EAST AFRICA, et les opérateurs économiques.

Cette étude s’inscrit dans le cadre du programme de développement de 7 ans, (2017-2023) communément appelé stratégie II de TRADEMARK EAST AFRICA. La mise en œuvre de ce programme permettra au Burundi de jouir de la diversification des exportations, de la création de 200.000 emplois, de l’émergence de la femme dans le commerce transfrontalier etc.

La Plaine de l’Imbo a été choisie donc par TRADE MARK EAST AFRICA comme pôle de croissance, et les projets entrepris dans ce cadre vont s’atteler sur trois chaînes de valeur à savoir : la pêche, les fruits tropicaux/jus et le palmier à huile.

Après l’ouverture solennelle, la consultante, Madame Saloni SHAH a procédé à la présentation de l’étude en séance plénière, afin de permettre aux participants d’émettre des observations visant à l’enrichissement de l’étude.  Pour une analyse critique de l’étude, les travaux se sont poursuivis dans des groupes de travail formés pour chacune des chaînes de valeur.

Les participants ont félicité TRADEMARK EAST AFRICA pour les initiatives déjà entreprises dans la sous-région et au Burundi en particulier, et ont réitéré leur contentement par rapport à l’étude sous examen.

Conscients des réalités du secteur ‘’exportation’’ les participants ont demandé que l’étude soit améliorée en mettant en exergue tous les défis qui hantent ce secteur. En effet il a été recommandé qu’un accent particulier soit mis sur les problèmes liés à la technologie dans tous ses aspects pour assurer la qualité, la conformité et la compétitivité des produits burundais.

A toutes les parties prenantes, il faut une synergie pour la résolution des défis majeurs comme le déficit énergétique, infrastructures, emballages adéquats, renforcement du BBN pour la certification, la stabilité politico-sécuritaire, l’appui et l’assistance en termes d’information sur les marchés, des fonds de garantie pour faciliter l’accès aux crédits, etc.

Après exposé sur les observations et recommandations, cette étude a été validée, moyennant les amendements formulés, dont TRADEMARK EAST AFRICA a promis d’avoir pris bonne note.

Vous noterez que la sortie de la version finale est attendue avant le 2 mai prochain, date de tenu de la prochaine réunion du Comité de Pilotage des programmes de TRADEMARK EAST AFRICA.

POLE

Les participants à l’atelier

POLE

 

Atelier de sensibilisation sur l’AGOA

Atelier de sensibilisation sur l’AGOA (African Growth And Opportunity Act)

L’API a participé ce Vendredi 14 Avril 2017 à l’atelier  de formation et de sensibilisation des différents Partenaires Nationaux sur la mise en œuvre de la Stratégie de la loi Américaine sur la Croissance et les Opportunités (AGOA en sigle) dans le contexte de la Communauté  Est Africaine  à l’Hôtel le Panoramique à Bujumbura.

Madame HAKIZIMANA Emmanuela qui a représenté le Secrétaire Général de la Communauté Est Africaine a indiqué que l’objectif de cet atelier était de renforcer les capacités des parties prenantes concernées dans tous les Etats membres de la Communauté Est Africaine (sauf la République Sud Soudan ) sur les exigences d’exportation aux Etats Unis en tenant compte des nouveaux éléments de la loi AGOA 2015 afin de permettre aux participants de bénéficier de l’extension AGOA de 10ans . Elle a poursuivi en soulignant que l’atelier permettra de revoir l’expérience des Etats membres, d’examiner les opportunités spécifiques pour chaque pays et les obstacles auxquels les Etats font face par rapport à la conformité aux exigences liées à l’initiative AGOA, et enfin d’analyser le processus d’échange, de commerce et d’investissement entre la Communauté Est Africaine et les Etats Unis d’Amérique.

Dans son discours de lancement officiel de l’atelier, le Directeur General chargé des Infrastructures et des Affaires Economique au Ministère à la Présidence Chargé des Affaires de la Communauté Est Africaine, Monsieur Pierre  RURAKAMVYE, qui a représenté l’Honorable Madame la Ministre, a souhaité la bienvenue aux membres du Secrétariat Général de la Communauté Est Africaine en les remerciant pour cette initiative de renforcement des capacités. Il a exprimé le vœu que les travaux de cet atelier soient un moment propice pour échanger sur les enjeux et les avantages liés à la mise en œuvre de la Stratégie de la loi Américaine sur la Croissance et les Opportunités et dont la compréhension devrait être partagée par toute la Communauté Est Africaine.

Apres le discours d’ouverture, cet atelier a été poursuivi par différentes présentations et échanges sur essentiellement la façon d’accéder au marché américain, la production pour l’exportation, l’emballage et l’étiquetage pour l’exportation, la promotion des produits du marché, et enfin les relations du commerce et d’investissement entre l’EAC et les USA. Des recommandations ont été formulées pour clôturer cet atelier.

AGOALes participants à l’atelier. 

Développer une Agro-industrie consciente du climat

Développer une Agro-industrie consciente du climat, profitant du commerce et assurant la sécurité alimentaire

Jeudi le 23 mars 2017

Dans le cadre du projet « Promoting Agriculture, Climate and Trade linkages in East African Community » Phase II (PACT-EAC2), une réunion du Groupe National de Référence (GNR) a eu lieu à l’hôtel Sun Safari Club à Bujumbura. Cette 3ème édition s’articulait autour du thème suivant : « Plaidoyer pour une Agro-industrie consciente du climat, profitant du commerce et assurant la sécurité alimentaire ».   La réunion était organisée par Action Développement et Intégration Régionale (ADIR) et CUTS International basée à Genève. Elle était rehaussée par la présence de l’Assistant du Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, M. Aimable NKUNZUMWAMI, des Honorables représentant le Parlement, des Directeurs et Conseillers dans les Ministères ayant le Commerce et l’Environnement dans leurs attributions, des Experts dans l’agro-industrie ainsi que par la présence de M. Julien GROLLIER représentant de CUTS International. L’importance et la pertinence du thème du jour se justifient du fait que l’agro-industrie au Burundi est encore à une étape embryonnaire (17.5% du PIB en 2015) alors que le développement de celle-ci a été désigné comme une priorité régionale clé en Afrique de l’Est.

FamillyPhoto de famille des participants lors de la sortie officielle du livre sur l’Agro-industrie au Burundi

 Travaux de recherche sur l’agro-industrie

Cette réunion était également l’occasion de présenter officiellement le résultat d’un travail de recherche sur le même thème et condensé dans l’ouvrage intitulé : « Développer l’Agro-industrie, Aspects Climatiques et Commerciaux Vers la Sécurité Alimentaire ». C’est une étude sur l’agro-industrie au Burundi, éloquemment documentée et préparée par l’éminent Professeur Séverin SINDAYIKENGERA, Directeur du Centre National de Technologie alimentaire avec la coordination et supervision de ADIR et CUTS International. L’ouvrage revient sur les principaux produits burundais transformés ainsi que les contraintes y relatifs, le cadre institutionnel, les impacts du climat sur l’agro-industrie, le commerce international, les filières à haut potentiel ainsi que des synergies cohérentes nécessaires dans les politiques agro-industrielles. Autrement dit, à l’heure où le Burundi prévoit d’adopter une politique nationale d’industrialisation, l’étude offre des pistes de réflexion et expose comment le développement de l’agro-industrie au Burundi, le commerce et les objectifs de sécurité alimentaire qui en découlent peuvent être conscientes des changements climatiques. Les discussions de la journée tournaient autour de trois axes notamment le plaidoyer, les négociations multilatérales et quelques actions/réflexions modèles posées par les membres du GNR.

Le plaidoyer

Cette session était animée par le Professeur Séverin SINDAYIKENGERA et M. René NSABIMANA de l’IDEC. Elle consistait à planifier une campagne de plaidoyer portant sur l’amélioration des politiques agro-industrielles au Burundi en s’appuyant surtout sur les résultats du travail de recherche annoncé ci-dessus. Autrement dit, il était question d’identifier les politiques cibles, de définir les changements de politiques à impulser dans la Politique Nationale d’Industrialisation (PNI). Il s’agissait aussi de cerner et impliquer les véritables décideurs politiques capables de peser dans l’application effective de ces politiques. Enfin, il était question de formuler le plaidoyer en incluant les parties prenantes à consulter et en se fixant le rôle de chacun parmi les membres du GNR ainsi que les échéances par rapport aux actions futures à mener.

AGRODe G à D : M. Julien GROLLIER représentant de CUTS International Genève, M. Godefroid MANIRANKUNDA, Directeur de l’ADIR, Honorable Pierre Célestin NDIKUMANA, Vice-Président de la Commission Parlementaire des Comptes Publics et des Finances, des Affaires Economiques et de la Planification.

 Les négociations multilatérales

La session était présidée par Mme Antoinette MACUMI du Fonds pour l’Environnement Mondial et animée par M. Philippe MINANI, Conseiller à la Mission Permanente du Burundi auprès de l’ONU et les Organisations Internationales à Genève et Mme Bonose NIYONZIMA de l’Institut Géographique du Burundi, IGEBU.

C’était l’occasion de revenir sur la situation du commerce international et les changements climatiques qui jouent un rôle important sur la production et la transformation agro-alimentaire ainsi que la sécurité alimentaire. En effet, les négociations commerciales au sein de l’OMC suivent de plus près les négociations sur le climat car ces dernières ont inévitablement des effets sur le commerce au niveaux national, régional et international. Après les ratifications en masse lors de l'accord universel sur le climat de Paris, COP21, il était nécessaire que les négociateurs de l’OMC se préoccupent, lors du COP 22, de discussions sur la mise en œuvre effective des promesses de Paris.  Les participants du GNR ont donc été informé sur l’état d’avancement des négociations à l’Organisation Mondiale du Commerce à Genève ainsi que lors de la Conférence sur les changements climatiques de Marrakech en 2016, COP22, qui tablait sur la mobilisation des financements. Il avait été convenu que 2017 soit l’année des projets de grande envergure, de la mobilisation et l’accès aux services de financements. Il avait été aussi question de rappeler l'engagement des pays riches de mobiliser 100 milliards de dollars d'ici 2020 pour soutenir les projets d'atténuation et d'adaptation aux effets du changement climatique.

AGRODe G à D: Mme Bonose NIYONZIMA de l’IGEBU, Mme Antoinette MACUMI, Point focal du  Fonds pour l’Environnement Mondial et M. Philippe MINANI, Conseiller à la Mission Permanente du Burundi auprès des Nations Unies et autres Organisations Internationales à Genève

Les actions modèles internes au GNR

Cette session présentait les réflexions de certains membres du GNR qui les ont amenés à développer des idées assez pertinentes sur la gestion au quotidien des questions se rapportant aux changements climatiques et leur impact sur l’agro-industrie et le commerce.

Ainsi par exemple, Mme Anitha NSHIMIRIMANA, Conseillère à la Direction Générale de l’Industrie et membre du GNR a mis sur pied un groupe de réflexion au sein des cadres du ministère afin de servir comme modèle et échanger régulièrement avec ADIR et les autres membres du GNR. Pour elle, parvenir à l’atténuation des effets du changement climatique passe par des campagnes et séminaires de formation à l’intention de tous les acteurs du secteur agro-industrie ainsi que les descentes sur terrain pour évaluer l’impact de la formation et assurer l’assistance technique. Mme NSHIMIRIMANA a également développé deux projets portant sur (1) la promotion de la sécurité alimentaire et la préservation de l’environnement et (2) le projet pour la promotion des unités de transformation agro-alimentaire du Burundi (2016-2018).

Un autre exemple est celui du trio formé de trois membres du GNR, Mme Cynthia MANIRAMBONA, M. Bruce MANIRAKUNDA et M. Jean Jacques NDAYISENGA. Ceux-ci partent du constat que la grande majorité des produits agro-alimentaire transformés localement se heurtent au problème d’emballage ne respectant pas les normes phytosanitaires et ne permettant pas au produit d’être compétitif sur le marché local ou international. Ils déplorent le déficit criant au Burundi lié au manque de technologie dans la production et gestion de l’emballage. Egalement, ils se préoccupent des aspects non biodégradables et environnementaux de ces emballages.

AGRODe G à D : M. Jean Jacques NDAYISENGA, Mme Cynthia MANIRAMBONA et M. Bruce MANIRANKUNDA, membres du GNR et pionniers du plaidoyer de l’emballage de qualité au Burundi

 L’agro-industrie et les investissements

L’Agence de Promotion des Investissements (API) y était représentée par M. Esaie NTIDENDEREZA, Chef de Service Promotion des Investissements. Dans son intervention, il est revenu sur la nécessité de cibler les politiques qui interviennent directement dans la transformation et la conservation des produits afin d’alimenter le marché local mais aussi l’exportation. Il a également souligné l’importance d’attirer les investisseurs dans le secteur de l’agro-industrie à travers une ordonnance par l’autorité compétente qui viserait à faciliter et accorder des exonérations spécifiques auxdits investisseurs. En effet, selon les recommandations de l’étude sur l’agro-industrie, l’API devrait promouvoir efficacement les secteurs public et privé aux différentes étapes de la chaîne de valeur notamment en attirant les investissements dans les intrants, la production, la transformation et la commercialisation.

En marge des sessions de la journée, certains membres du GNR exploitant des unités de transformation ont exposé et présenté aux participants leurs produits. Il s’agit notamment de l’Asbl AGAKURA de Rwesoro en Commune de Makebuko dans la province de Gitega qui produit entre autres des jus et vins de fruits. Cette entreprise est dirigée par le Frère Déogratias BANZIRUMUHITO et possède son Bureau de Coordination dans les enceintes de St Michel à Bujumbura et est joignable au +257 22 24 26 54/77 74 16 63. D’autres unités de transformation ont exposé leurs produits, il s’agit de la « Coopérative de Transformation Iryakigwena COOTI-KARONDA » de Rumonge qui produit l’huile de palme et qui valorise tous les sous-produits d’huilerie. Contacts : Cyriaque SIBOMANA +257 69 96 45 48; il s’agit aussi de « Safina Industrie Company » Contacts : Claude NIMBESHAHO +257 79 68 14 82 ou 257 69 14 50 30 qui transforme une boisson chaude à base du haricot et d’autres farines composées pour les pâtes et les bouillis. 

Note : L’ONG Consumer Unity & Trust Society, connu aussi sous CUTS International, a assuré le financement des travaux de la réunion du GNR. Elle est une voix des ONGs du Sud pro-commerce, pro-équité active dans les milieux de l’élaboration des politiques sur le commerce, le développement et d’autres questions connexes à Genève. Elle vise à contribuer à la réalisation du développement et à réduire la pauvreté à travers le commerce dans ses dimensions économiques, environnementales, sociales et politiques.

 

 

 

L'API au MITT Moscou 2017

L'API au MITT Moscou 2017

Le MITT (Moscow International Travel & Tourism exhibition), un événement annuel, est l'une des plus importantes foires commerciales de Voyage et de Tourisme en Russie. Le centre d’exposition de Moscou où s’est tenu cet événement est un lieu de rencontre très important qui peut contenir plus de 1600 exposants.

Pour cette année 2017, du 14 au 16 mars a eu lieu la 24ème Exposition Internationale de Voyages et Tourisme à Moscou (MITT 2017). Le Burundi a délégué 15 personnes de différentes Institutions dont l’Agence de Promotion des Investissements (API) ; représentée par M. Didace NGENDAKUMANA, le Directeur de l’API, accompagné de M. Innocent NGOMIRAKIZA, Cadre d’Appui au sein du Service Appui et Assistance aux Investisseurs et M. Vespucci SENGOGA, Chargé de l’Accueil, l’Orientation des Investisseurs et l’Organisation des Evénements .

RencontreM. Didace NGENDAKUMANA, le Directeur de l’API rencontre les investisseurs

Durant l’exposition, ce fût un grand succès et satisfaction tant du côté de la délégation burundaise que du côté des visiteurs. Un stand du Burundi, bien garni de divers produits et documents utiles aux Investisseurs avait été érigé. Les délégués de l’API ont eu des occasions d’échanges avec des potentiels investisseurs sur différents sujets relatifs à l’investissement au Burundi. Des fiches de projets, des brochures, sans oublier les vidéos de promotion /communication sur le Burundi qui ont été distribués.

MOUSignature du MoU entre la CFCIB et la Chambre de Commerce de la circonscription Khimki de Moscou

Dans un Panel de présentation, le Directeur de l’API a eu l’occasion de faire connaitre aux hommes d’affaires et les investisseurs présents les opportunités d’affaires au Burundi ainsi que les progrès réalisés en matière d’amélioration du climat d’affaires au Burundi. En plus de cela, il a participé à différentes sessions organisées en tête-à-tête (B2B) avec les investisseurs potentiels où il a tranquillisé ces derniers sur les questions liées aux visas, sur le calme et la sécurité retrouvés ainsi que le retour en plein activité d’investissements après la période électorale que vient de traverser le pays.
Parmi les rencontres importantes avec la délégation burundaise, il y a lieu de citer les représentants de la Société NAQWA, une société russe qui produit et distribue l’eau potable aux milieux ruraux et aux personnes en état d’urgence, à partir des eaux des rivières, des lacs, des marais, des ruisseaux… en vue de discuter d’une coopération commerciale à long terme avec le Burundi.

NAQWANAQWA a rencontré à Moscou une délégation du Burundi pour discuter d'une coopération commerciale à long terme.

Signalons qu’en marge de cette exposition, un Mémorandum d’Entente entre la Chambre Fédérale de Commerce et de l’industrie du Burundi et la Chambre de Commerce de la Circonscription Khimki de Moscou a été signé afin que les deux institutions puissent mutuellement collaborer.

L’Exposition a été clôturée par la cérémonie de remise des Prix et le Burundi en a reçu un dénommé « The Newcomer Award- Africa », un Prix donné à tout exposant présent pour la première fois à cette grande rencontre.

AwardThe Newcomer Award- Africa